Faune et flore du Jura

Cette liste non exhaustive, et sans prétention aucune, n'a pour vocation que de vous présenter très sommairement, quelques espèces animales qu'avec un peu de chance pour certaines et beaucoup pour d'autres, vous pourrez apercevoir en vous promenant dans les forêts et bois du Jura.

Remerciements chaleureux à Claude Le Pennec, naturaliste et photographe amateur, pour m'avoir autorisé à publier certaines de ses magnifiques photos, tirées de son livre : "sur les traces de l'esprit sauvage". 

 

Le renard

 

Bien présent dans le jura, le renard, carnivore élancé, de 6 à 7 kg, est relativement sociable. Il vit seul ou en petits groupes.Il se nourrit principalement de rongeurs, mais ne dédaigne pas un oiseau, une charogne, du poisson, des fruits ou des oeufs, bref, une alimentation équilibrée.

Maman renard donne naissance à 4 ou 5 petit une fois par an.

 

Le blaireau

 

Animal farouche, le blaireau est facile à identifier grâce à sa tête rayée de noir et de blanc. Il se nourrit de presque tout ce qu'il y a de comestible au niveau du sol, aidé pour cela par des mâchoires très puissantes et de pattes armées de griffes non rétractiles.

 

L'écureuil roux

 

Largement répandu sur tout le territoire jurassien, l'écureuil roux s'abrite souvent dans des trous d'arbres ou des nids de piverts.

Son nom en latin sciurus dérive du grec skia ouros signifiant " qui fait de l'ombre avec sa queue"

Ses deux attitudes principales sont soit une immobilité totale, soit  des déplacement à grande vitesse.

 

Le loir

 

Cette petite boule de poils est un loir. c'est une espèce protégée, mais passant pour un fléau, qui occupe son temps à  dormir dans un petit nid tapissé de feuilles sur, au-dessus ou dans le sol.

Son alimentation est essentiellement constituée de noix, graines fruits et insectes.

 

Le lynx

 

Le lynx est le plus grand prédateur félin vivant en France. Il pèse autour de 25 kg. La hauteur au garrot est d'environ 55 cm. La courte queue, les touffes de poils à l'extrémité des oreilles appelés les pinceaux, très visibles, et les favoris développés sont autant d'autres caractéristiques de ce superbe animal. 

Le pelage va du brun-roux tacheté de sombre au gris-beige avec des taches peu marquées.

 

Le chamois

 

Le chamois Relativement courant des le premier plateau le chamois est un ruminant proche de la chèvre.

Son coeur beaucoup plus gros que celui d'un homme et son sang 4 à 5 fois plus riche en globules rouges que le notre, sont quelques unes des particularités qui font que cet animal peut gravir des centaines de mètres de dénivelé en quelques minutes.

 

Le chat sauvage

 

Malgré son apparence familière, le chat sauvage est un animal farouche qui se distingue de son cousin domestique par une taille plus importante, sa queue épaisse, au bout arrondi, est rayée de noir.Il chasse principalement des mulots ou des campagnols, mais peut à l'occasion se régaler d'un lièvre ou d'un lapin. 

 

 

 

Les oiseaux des ruisseaux, des marais des torrents, et tourbières du Jura

La bécassine des marais

 

La bécassine des marais, est une espèces très répandue, qui fréquente toute l'année, les marais et les tourbières. Son grand bec, long et pointu, est parfaitement adapté à la recherche de nourriture dans la vase.

 

Le chevalier Sylvain

 

Familier des paysages découverts de la toundra, ce petit oiseau migrateur affectionne les tourbières et les marais du jura. Sa population décroit d'années en années, suite à la disparition des zones humides. Cet oiseau très actif, se nourrit principalement, de petits invertébrés. La femelle pond en général 4 oeufs par couvée.

 

Le petit gravelot

 

Le petit gravelot, se distingue du grand gravelot par son cercle orbital doré très net. Il affectionne entre autre, les lits rocailleux des rivières ou il se nourrit d'insectes, d'araignées, d'invertébrés aquatiques. La femelle pond en moyenne 4 oeufs chamois striés de brun.

 

L'aigrette garzette

 

C'est la plus répandues des aigrettes.Elle aime la chaleur, et habite les lacs, mares. Elle se nourrit de petits poissons, insectes qu'elle pêche à découvert dans des eaux peu profondes. La femelle pond de 3 à 5 oeufs par couvée.

 

Le héron bihoreau

 

Comme l'aigrette garzette le héron bihoreau, dont le nombre ne cesse de décroitre dans toute l'Europe a cause de la disparition des Zones humides.

 

Guêpier d'Europe

 

Grand d'environ 27cm le guêpier d'Europe affectionne les anciennes sablières, gravières, ou les berges sablonneuses des rivières.

Il chasse à la manière des hirondelles, et se nourrit de guêpes, bourdons, cigales, libellules, punaises.

 

Le milan-noir

 

Le milan-noir, qui n'a d'ailleurs de noir que le nom, est en réalité d'un brun assez uniforme. Il affectionne les vallées de montagnes, ou les terrains bas, mais avec 2 impératifs: la présence de grands arbres ou d'escarpements rocheux favorables à la nidification, et la présence de plans d'eau indispensables à son alimentation, exclusivement composée de proies mortes. 

 

La bergeronette des ruisseaux

 

La bergeronnette des ruisseaux, à ne pas confondre avec la bergeronette printanière, affectionne les eaux vives des petits ruisseaux.Hors des périodes de nidification, on peu la rencontrer au bord de presque tous les milieux aquatiques. La femelle pond de 4 à 6 oeufs. Sa nourriture est essentiellement composé d'insectes aquatiques.

 

Cigogne noire

 

Il ne reste plus que 500 couples de cigognes noire dans toute l'Europe, autant dire que cette espèce est rare.

 

Héron cendré

 

Il n'est pas rare de pouvoir observer un héron cendré, posé sur une seule patte, le cou enfoncé dans les épaules, ne laissant alors apparaître que la tête et le bec à l’horizontale. 

 

Le cingle plongeur

 

Le cingle plongeur, est le seul oiseau chanteur capable de nager et plonger. Il nage sous la surface de l'eau à l'aide de ses ailes, et est capable de marcher, complètement immergé, comme un scaphandrier, dans le lit des ruisseaux. Il se nourrit de larves d' insectes, de crustacés. La femelle pond 4 à 6 oeufs par couvée.

 

La foulque macroule

 

Plus grande que la poule d'eau, sa particularité réside dans son bec et son écusson frontal blanc. La foulque macroule est omnivore, et n'hésite pas à plonger parfois jusqu'à 4 ou 5m de profondeur pour s'alimenter.

 

Le grèbe huppé

 

Le grèbe huppé est un champion de natation capable de plonger jusqu'à 20m de profondeur.Facile à reconnaitre à sa huppe noirâtre, il affectionne les cours d'eau lents, peu farouche, il se nourrit surtout de petits poissons.

 

La chouette effraie

 

Rencontrer de nuit une chouette effraie, est une expérience inoubliable, tant son disque facial blanc en forme de coeur est impressionnant. Tout comme la hulotte elle est un redoutable prédateur.

Ce bel oiseau, comme beaucoup hélas, est aujourd'hui la victime du remembrement et des voitures. (5000 morts/an) 

 

Le courlis cendré

 

Le courlis cendré le plus grand des bécassins vit indifféremment sur des terrains secs ou humides et se nourrit principalement de vers et de mollusques.

 

La hulotte

 

Pendant la journée, la hulotte sommeille, calée contre un tronc, difficile alors de l'apercevoir.

Et puis le soir venu la belle se transforme en un prédateur silencieux et mortelle grâce à son vol calme et ses serres puissantes qui vont happer puis transpercer la victime.

 

Le martin-pêcheur

 

Le martin-pêcheur, ou alcyon comme l'appelaient les anciens est l'oiseau emblématique de nos cours d'eau. Il niche dans les cavités des arbres, dans les trous de murs. C'est un spécialiste des acrobaties aériennes, qui se nourrit principalement de petits poissons, mais aussi d'insectes.

 

Le vanneau-huppé

 

Ce bel oiseau à l'allure aristocratique est un vanneau-huppé, il fréquente les champs et les prairies, et se nourrit essentiellement de coléoptères.

 

   

 

Les insectes, les batraciens, et les reptiles

Le papillon l'Aurore

 

Autrefois banal, les population d'Aurores se sont raréfiées, on le rencontre souvent sur les cardamines des prés. La chenille est de couleur bleue-vert avec une ligne blanche.

L'apollon

 

L'apollon quant à lui fréquente les biotopes rocailleux au sous-sol calcaire

Le lézard vert

 

Avec ses 30cm de long, le lézard vert est un véritable géant pour nos régions, il affectionne particulièrement les couvertures végétales denses. A la saison des amours la gorge des mâles prend une teinte bleutée spectaculaire.
Plus petit, le lézard des rocailles préfère lui, les lieux sec et chauds. Son espace vital, est d'environ 25m2.

Le crapaud commun

 

Ce gentil "monstre" dont le nom est toujours associé à la sorcellerie, comme la salamandre d'ailleurs, joue un rôle essentiel dans la "destruction" de petits invertébrés qui autrement pulluleraient dans nos potagers.

La vipère

 

Très commune en France, la vipère aspic, n'attaque que si elle y est contrainte. Sa couleur varie en fonction de son habitat et sa taille maximum est de 90 cm. Elle se nourrit principalement de petits rongeurs qu'elle englouti avec délectation après leur avoir injecté une dose mortelle de venin.

 

La salamandre tachetée

 

Ce petit amphibien nocturne aux couleurs vives mesure une vingtaine de cm vit caché dans des forêts de feuillus, sous des tas de feuilles, dans des souches pourries.La salamandre étant un animal assez lent, ses repas sont constitués de lombrics, de petites limaces.

 

   

 

 

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